Diamond Painting

Confinement oblige, il a fallu s’adapter et trouver de nouvelles activités à faire en intérieur pour s’occuper. Personnellement, je me suis tournée vers le Diamond Painting, une activité manuelle qui consiste à créer des tableaux en relief en collant des petits strass colorés sur une toile auto-adhésive. Une toile demande plusieurs heures de « travail » et de concentration, et aussi étonnant que cela puisse paraitre, aide à vous vider la tête. Pas mal donc pour vous relaxer après une journée de travail.

Tutu – Théâtre Bobino

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Spectacle sympathique que je recommande vivement.

Le prix des places n’est pas excessif, d’ailleurs pour info le théâtre est plutôt petit donc pas la peine de viser la première catégorie pour passer un bon moment.

Vous allez rester assis environ 1h20/1h30 à regarder des hommes danser en tutu.

Grease – Comédie Musicale (17/09/2017 – 08/07/2018‎)

Fan absolue des comédies musicales, c’est les yeux fermés que j’ai réservé deux places pour aller voir Grease en l’honneur de l’anniversaire de ma mère. L’obtention de tarifs préférentiels à -50% la place dans le carré d’or ne m’a pas du tout mis la puce à l’oreille. C’est même plutôt fière de moi que j’ai cliqué sur acheter, sans me méfier le moins du monde. Vendredi soir, direction le théâtre Mogador. L’entrée a été décorée dans le style années 60, et même les placeurs ont le look de l’époque. Jusque là, les choses étaient plutôt pas mal. Puis le spectacle commence, et là, c’est la fin des haricots. Si vous êtes un fan inconditionnel du film avec tout ce qui l’englobe : le caractère niais de Sandy, le charme irrésistible de Travolta, les musiques qui se chantonnent et se fredonnent, les tenues old school, et l’atmosphère générale, vous allez être plus que déçus. Commençons par la musique, qui est quand même, le point clé d’une comédie musicale. Musique – musicale, vous me suivez ? Oui bon, et bien un désastre. Je sais que les français sont nuls en anglais, mais est-ce une raison pour massacrer les titres en chantant en français ?! Précisons que dans la salle, on trouve à chaque extrémité, deux écrans où les paroles sont traduites en anglais. Peut-être aurait-ce été adéquat de switcher et de conserver les chansons originales. Musicalement, ce fut donc un massacre. Prenons maintenant le deuxième point le plus important, celui qui nous fait rêver ou non, celui qui nous fait nous projeter ou non : le jeu des acteurs. Vulgaire est le premier mot qui me vient à la bouche. Déjà, aucun d’entre eux n’était crédible. Ensuite, les dialogues, qui se voulaient sans doute remis au goût du jour, étaient bourrés d’insultes. Certaines scènes étaient même superflues. Le plus surprenant est sans doute deux acteurs qui incarnaient la directrice et un élève dont j’ai oublié le nom : ils ne servaient à rien ! Ils étaient sensés nous faire rire, mais c’était d’un lourd. Certains passages étaient franchement longs. Je n’ai pas décroché un sourire. Le spectacle global fut une déception. Les décors et costumes n’ont pas réussi à relever le niveau. De l’argent jeté par les fenêtres ! Alors après, on ne peut pas savoir à l’avance qu’un spectacle sera nul, surtout quand les critiques sont bonnes, car oui, elles sont bonnes. Je me suis interrogée sur mon jugement. Suis-je trop critique ? Peut-être, mais dans ce cas, mère l’est tout autant car elle-même a été plus que déçue. Sommes-nous trop critique ? Peut-être aussi car à en juger par les rires de la salle et à l’engouement général, je comprends mieux les bonnes critiques. Une chose est sûre, ça ne vaut pas l’original, ça ne vaut pas son prix, et ça ne vaut même pas le temps passé devant. Que la salle est rigolé et apprécié me dépasse. On disait que le niveau intellectuel des français baissait, moi je ne le dis pas, je l’affirme !

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Tristan Lopin dans Dépendance affective

vz-1753dafe-37b1-462d-a3cf-ea11da5ba6bdMardi soir, avec une amie, nous nous sommes rendues à la Comédie de Paris pour voir le spectacle de Tristan Lopin, un youtubeur, appelé Dépendance affective. C’était la première fois que nous nous rendions à ce type de spectacle, et nous n’étions pas rassurées du tout. Allions-nous apprécier autant le spectacle que les vidéos ? Allions-nous rire ? Passer un bon moment ? Autant vous dire que la réponse est OUI ! Le spectacle commence sans en avoir l’air par une distribution de bonbons au public faite par Tristan. Puis tout s’enchaine, du début à la fin. Certains spectateurs participent. D’autres se font rembarrer pour divers raisons. Le tout ne manque pas de rythme et s’enchaine à la perfection. Le thème abordé est bien sûr celui de la dépendance affective : il y aborde les thèmes de la rupture, des questions qu’on se pose, des films qu’on se fait dans notre tête, des conseils des bons amis. Le racisme fait également une apparition, ainsi que la conformité. Tous ces sujets sont bien évidemment abordés avec humour, et une pointe de cynisme qui ne rend la chose que meilleure. On a ainsi passé un très bon moment et on recommande vivement ce spectacle.

Cèpe & figue – Une adresse pour ton pire ennemi !

Frigorifiés, nous nous sommes engouffrés dans un petit restaurant/salon de thé vers Odéon. D’emblée, nous avons été séduits par la décoration du lieu et la musique typiquement parisienne. Hélas, le charme n’a pas duré bien longtemps. Un serveur parlant un français approximatif nous demande si c’est pour manger ou boire un verre. Souhaitant boire un verre, nous lui faisons part de notre choix, ce sur quoi il enchaine en nous demandant si nous comptons prendre un dessert. Je réponds que oui, car après tout, un petit thé pour se réchauffer accompagné d’un gâteau est toujours plaisant. La carte des thés (Kusmi Tea) arrive, ainsi que celle des desserts. Choc ! Horreur ! Le prix n’est pas moins de 8€. Voyant ça, et comprenant que la question du serveur signifiait que le dessert est obligatoire, je choisis un crumble aux pommes avec un thé. Mon partenaire de torture culinaire opte pour un chocolat chaud. Notre commande arrive, et là, c’est le drame. On passera sur le thé, mais insisterons sur le chocolat. Pire qu’un chocolat McDo, la mixture était un mélange entre une poudre chocolatée premier prix, un zeste de lait, et une bonne dose d’eau chaude. Un délice qui a un prix : 6€. Si le chocolat nous reste en travers de la gorge, le prix nous le fait rester en travers de l’estomac. On aimerait dire que le crumble a tout rattrapé, mais disons les choses, entre son goût, sa taille miniature, et la boule de glace sans goût posée au milieu pour nous donner l’illusion d’une consistance, c’était une honte !

Le drame ne s’arrête pourtant pas là. Sans aucun complexe, la créature blonde à l’embonpoint bien marqué qui sert de patronne, transvase les fonds de bouteilles afin d’en remplir certaines au maximum et se plaint à voix haute du nombre de bouteilles ouvertes. Des clients désirant boire un thé ou un café sans prendre de dessert se font gentiment remercier. La porte est claquée violemment par la patronne sitôt qu’une cliente l’a mal refermé, et cette dernière trouve encore le moyen de râler car des clients ont changé leur réservation pour passer de quatre à six, et de trois à cinq. Notre passage aux toilettes nous a donné une vision d’horreur quant à la propreté de la cuisine. Le serveur éhonté me fait un clin d’oeil. Et le pompon : le moment du paiement. La créature blonde tout sourire nous demande si tout était parfait, et nous remercie de notre visite. A peine levé, on l’entend râler à l’encontre du serveur comme quoi nous n’avons pris qu’un dessert pour deux. Autant vous dire qu’on n’a pas fait de vieux os.

Prix total pour un chocolat chaud, un thé, et une part de crumble : 18€. Charmant !

Cèpe & Figue

Cour du commerce St-André

59-6 rue St-André-des-Arts

75006 Paris

Casse Croute Grec

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4 Rue de l’École Polytechnique, 75005 Paris, France

Apres un petit tour sur le site www.kebab-frites.com, nous avons vite décidé de nous rendre chez le meilleur kébabier de Paris. Direction donc le cinquième arrondissement de Paris. Le lieu est petit, ne paye pas de mine, mais est d’une propreté impressionnante pour ce genre d’endroit. Coté fréquentation : les petits bourges du quartier. Qu’est-ce qu’ils connaissent à la sauce algérienne ceux-là ?! Sur ce préambule, on se lance. On commande le populaire, l’éternel, l’incontournable kebab salade, tomates, oignons. Pour moi ce fut sauce samouraï, pour monsieur, sauce algérienne. Attablés, nous faisons entrer le met précieux dans notre bouche. Comme la viande était tendre, le pain léger. On aurait souhaité que ce moment ne s’arrête jamais. Quand hélas la totalité fut engloutie, nous fumes surpris de découvrir encore de la place pour les frites. Fini le temps ou le kebab vous pesait au ventre. Ici, il restait limite de la place pour un deuxième. Attention ! Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit ! Ce kebab nourrit totalement, mais c’est juste par gourmandise qu’on en mangerait à l’ infini. Le meilleur en tous cas, c’est que même si on avait fini de manger notre kebab dix minutes après l’avoir commencé, l’effluve des pets fumant du lendemain nous a rappelés à cette douce expérience gustative.

THE LORD MAYOR’S FIREWORKS

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Mon tout premier feu d’artifice au cœur de Londres ! Autant dire que je n’ai pas été déçue. Tiré sur les bords de la tamise entre les ponts de Blackfriars et de Waterloo, ce feu d’artifice nous a fait avoir des étoiles plein les yeux pour une durée de dix minutes. Je vous l’accorde, dix minutes c’est court, très court même. Personnellement je n’avais pas envie que ça s’arrête. Tout le feu d’artifice fut digne d’un bouquet final. Si je vous parle de cet évènement, c’est parce qu’il n’est connu que des londoniens et que la pub faite autour n’est pas énorme. Il faut savoir qu’il a lieu chaque année, et de ce fait, je vous conseille fortement de vous renseigner au mois de novembre si jamais vous venez passer un petit week-end. Petite précision finale : la photo n’est pas du meilleur rendu en raison d’un téléphone pas terrible

Bellanger : un endroit où ne pas manger !

Bellanger

Le Bellanger – 9 Islington Green – London – N1 2XH

Pour nos trois ans, mon copain a pris l’initiative de nous réserver un brunch dans un restaurant français. Autant vous dire que j’étais très excitée à l’idée de manger français à Londres et que ma déception fut d’autant plus grande. Alors déjà, le restaurant en lui-même : on se retrouve dans un lieu au décor du Paris des années 30. Pas très moderne et un peu cliché car depuis Paris a bien changé, mais pourquoi pas. On est rapidement accueilli par différentes personnes : l’hôtesse d’accueil qui vous dépouille de vos affaires pour les poser au vestiaire, un placeur qui vous conduit à votre table, et votre serveur qui vous tend la carte. Tous sont en tenues professionnelles ce qui envoie du lourd. Personnellement, j’ai trouvé que ça faisait un peu guindé juste pour un brunch. Mon impression a été confirmée quand j’ai vu la carte. La partie brunch est minuscule et les plats sont des plus simples. J’ai opté pour des œufs Bénédicte et avocats sur toast, et mon chers et tendres pour un croque madame. Et bien mazette, si la présentation était élaborée, les saveurs n’étaient pas très relevées. Puis bon, sans exagérer, étaler de l’avocat sur une tranche de pain toaster et y déposer un œuf Bénédicte, même moi je peux le faire, et Dieu sait que je ne suis pas une grande cuisinière. Idem pour le croque madame ! Nos estomacs criant encore famines, on s’est laissé tenter par un dessert. Tarte au citron pour moi-même, et pancake au sirop d’érable pour monsieur. Rien à dire sur les pancakes, ils étaient bons, par contre la tarte au citron m’a déçu. Tout d’abord, je m’attendais à une tarte au citron ronde, individuelle et au lieu de ça, j’ai eu droit à une part de tarte. Puis niveau goût, le citron était trop sucré et la crème qui se trouvait à cote n’avait pas de goût. Parlons ensuite de ce qui m’a achevé : le prix du verre de vin. £12.75 le verre de Gewurztraminer soit environ 14€. Alors bon, là, moi je dis, faut pas déconner !  Non parce que le prix du verre, c’est un peu le prix d’une bouteille au salon des vignerons indépendants. Bien évidemment, inutile de préciser que leur vin n’était pas bon non plus.

Bref petit zoom sur l’addition :

1 x Pinte de blonde : £2.75

1 x Verre de Gewurztraminer : £12.75

1 x Avocat sur toast avec œuf Bénédicte : £8.95

1 x Croque madame : £8.50

1 x Tarte au citron : £4.95

1 x Pancakes au sirop d’érable : £6.50

Service charge : £5.55

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Total : £49.95

Oui, oui, tristesse quand on voit que c’est un simple verre de vin qui a couté le plus cher. La prochaine fois je me contenterai d’un verre d’eau du robinet bien fraiche ! En espérant que cet article vous permettra de ne pas vous référer aux avis Google et d’aller bruncher ailleurs.

Bon plan ! Bronte – Londres

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Quand on aime, on recommande !

Pour faire simple, il s’agit d’un excellent restaurant au décors super sympa. Les prix sont raisonnables (£15 le burger maison), par contre, si vous décidez de prendre une bouteille de vin, il en sera tout autrement.  Pour la bouteille de Chardonnay, comptez £30.

http://bronte.co.uk/

Grand Buildings, 1-3 Strand, London WC2N 5EJ