Exposition – Harper’s Bazaar, premier magazine de mode

Actuellement au Musée des Arts Décoratifs, cette exposition court jusqu’au 14 juillet 2020, et présente à travers soixante créations de couture et de prêt-à-porter, l’histoire du magazine de mode américain Harper’s Bazaar.

Alphonse Mucha – Musée du Luxembourg

Le musée du Luxembourg nous propose du 12 septembre 2018 au 27 janvier 2019 une exposition retraçant l’oeuvre de l’artiste tchèque Alphonse Mucha, essentiellement connu pour ses affiches emblématique de l’Art nouveau. L’exposition retrace cette période qui l’a rendu célèbre, mais également ses périodes politique, où il dépeint un renouveau national tchèque, et mystique.

Picasso. Bleu et Rose – Musée d’Orsay

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Exposition hélas terminée, Picasso. Bleu et Rose a eu lieu au musée d’Orsay du 18 septembre 2018 au 6 janvier 2019 et a mis en lumière le travail réalisé par l’artiste entre 1900 et 1906. On y découvre les périodes bleu et rose.

 

Période bleue

Période rose

I’m a Barbie girl in a Barbie world !

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Il s’agit là de l’exposition du moment au musée des Arts Décoratifs de Paris. Personnellement, j’ai adoré ce moment. On est tout de suite plonger dans l’univers de la mythique poupée et on retombe d’emblée en enfance. Petites ou grandes – car navrée messieurs, mais cette exposition s’adresse d’avantage à ces mesdames qu’a vous – vous allez immédiatement reconnaitre les Barbies qui étaient les vôtres quand vous étiez petites. En effet, l’exposition retrace l’histoire de la Barbie, de l’année de sa sortie a aujourd’hui, et ponctue cette histoire des différents modèles. Rien ne manque : ici, on nous explique comment Ruth Handler a eu l’idée de créer la Barbie, les obstacles qu’elle a dû affronter, et les différentes évolutions qu’a connu Barbie – son style vestimentaire, ses diverses professions, ses différents amours, etc. L’exposition nous propose également d’admirer les Barbies de collection.

A vous de choisir votre préférée !

Au musée des Arts Décoratifs jusqu’au 18 septembre 2016.

 

Exposition : Beauté Congo à la Fondation Cartier

Parle menteurs des parties pourritiques, Chéri Chérin, 2011.

Parle menteurs des parties pourritiques, Chéri Chérin, 2011.

C’est un vrai petit bijou que cette exposition ! Simple, courte à faire, mais riche en peintures, sculptures, photographies, bandes dessinées et petits lieux cosy où écouter une sélection musicale. On y découvre un art méconnu. L’exposition commence par nous faire découvrir la jeune générationde la scène artistique congolaise qui porte un regard critique sur le monde, sur l’influence néfaste des grandes puissances, et sur la place que le Congo y occupe. Elle nous expose ensuite les oeuvres des peintres populaires des années 1970. La continuité de l’exposition se fait au sous-sol où un retour en arrière s’effectue avec la  présentation des oeuvres des précurseurs de l’art moderne congolais. Les toiles lumineuses des peintres de l’Ecole d’Elisabethville y sont exposées. Des photographies de la vie nocturne à Kinshasa dans les années 50, et des portraits pris dans les années 70 sont également présentés, ainsi que des scuptures composées de matériaux recyclables.

Exposition : Splendeurs et misères. Images de la prostitution, 1850-1910.

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Génialissime ! Nul n’autre mot ne pourrait décrire l’excellence de cette exposition. On y découvre le thème de la prostitution dans les arts du Second Empire à 1910, car c’est sous le Second Empire que de nombreux artistes vont évoquer la prostitution par des biais plus ou moins détournés. Le spectateur découvre tout d’abord la représentation de la prostitution dans l’espace public où règne l’ambiguïté entre les femmes honnêtes et les prostituées. L’exposition se poursuit ensuite avec l’évocation des maisons closes et des courtisanes (les « grandes horizontales »).

Courez vite vous y encanailler !

Exposition : le Kâma Sûtra, spiritualité et érotisme dans l’art indien.

Expositions de la rentrée 2014 : notre sélection

Le Kâma Sûtra, source inépuisable d’inspiration pour de nombreux artistes, est un guide spirituel ayant pour vocation de faire atteindre à l’homme des sommets d’extase et de félicité. Ce dernier est composé de sept livres :

  • Les conseils de bon sens : dans l’hindouisme, l’homme doit atteindre trois buts dans la vie qui sont la vertu, la richesse et le désir amoureux, en veillant à ne pas en négliger un au détriment de l’autre. Le Kâma Sûtra énonce à l’homme les règles élémentaires de comportement, et lui explique comment construire son existence ;
  • La science de l’érotisme : il est question ici de maîtriser les techniques d’approche amoureuse : étreintes, baisers, art de griffer, etc. « Les traces de baisers sur l’oreille ainsi que celles de griffures et de morsures sur les joues sont considérées comme des ornements. » ;
  • Le choix d’une épouse : l’épouse doit être issue du même milieu que son futur mari, être jolie, attrayante, et s’intéresser aux affaires domestiques. L’époux doit quant à lui veiller à traiter l’épouse comme une fleur à préserver à l’aide de gestes affectueux, de doux baisers et de tendres paroles ;
  • Devoirs et privilèges de l’épouse : elle doit s’occuper de la maison et être toujours agréables aux yeux de son mari, tant au niveau physique que spirituel. Si elle est épouse principale, elle doit veiller aux bonnes relations entre les autres épouses et son mari ;
  • Les femmes des autres : certaines pratiques comme les relations extraconjugales sont tolérées par le Kâma Sûtra mais doivent être codifiées. L’homme doit réfléchir avant de se lancer dans une aventure, et s’il s’avère que la passion est trop forte, il doit tout faire pour l’assouvir ;
  • Des courtisanes : « Couvrant tous leurs membres de bijoux et décorant avec soin leur demeure avec des vases de grand prix, (…) celles qui vivent de leurs charmes parviennent à améliorer leur situation. » La courtisane doit jeter son dévolu sur un homme riche, célèbre, savant, poète, raffiné et expert en art. Cultivée, la courtisane distrait son amant à l’aide du chant et de la musique. A l’inverse de l’épouse, elle lui offre son corps et non son cœur en échange d’argent ;
  • Des pratiques occultes : le Kâma Sûtra évoque des pratiques occultes pour obtenir réussite en amour. L’utilisation d’instruments est préconisé : feuilles, fleurs, miel, beurre, poudre d’os de paon, etc.

Des œuvres en rapport avec ces sept livres sont exposés à la Pinacothèque de Paris. Personnellement, j’ai trouvé cette exposition riche en œuvre. Ouverte et aérée, on ne se bouscule pas devant les œuvres, ce qui permet de mieux les admirer et de s’attarder sur celles qui nous envoutent. Et oui, croyez-moi, certaines œuvres vous envouteront, là où d’autres vous laisserons pantois. Dans tous les cas, n’hésitez pas à vous laisser entrainer par cette exposition, qui sans aucune doute vous donnera des idées quand à comment pimenter votre soirée.

Déformation professionnelle oblige ! Salon de l’auto 2014 me voilà !!!

IMG_6802Cette histoire commence par une bien triste constatation : cela fait plusieurs midis de suite que les conversations – d’hommes bien évidemment – tournent autour des voitures, de leur consommation, des différents modèles, etc. Etant une simple mortelle fraichement débarquée dans ce monde de testostérones, et surtout, n’ayant aucune connaissance sur les voitures et leurs subtilités, il était grand temps que je me cultive. Emballé c’est pesé ! Mon billet pour le Salon de l’auto 2014 en poche et en route moussaillons ! Avec mon fidèle acolyte, nous sommes débarqués et nous avons vu des voitures, des voitures, et encore des voitures. Nous avons découvert les stands de Peugeot, Renaud, Jeep, Volkswagen, Ford, Toyota, etc. Parmi tout cela, si je devais retenir trois choses de ce salon, ce serait les suivantes :

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  1. La voiture Andros était, à mon goût, la plus stylée !
  2. Ma première voiture sera sans doute une Peugeot 108.
  3. La Mini Superleggera est la voiture de mes rêves bien que la Giulietta Sprint version XXème siècle lui fasse de l’ombre dans mon cœur.

Vous l’aurez donc compris, mes connaissances en ressortant de ce salon n’étaient guère plus conséquentes qu’en y entrant, mais le détour valait vraiment la peine.